J-9, ça sent le grand départ…

Dans 9 jours exactement je décolle pour ma nouvelle vie. Et en gros je suis prête.

Il y a deux mois, alors que je me morfondais dans la grisaille brestoise, tentant de tromper mon ennui en battant des records de binge watching, j’ai décidé d’emprunter un chemin plus ou moins direct entre mon appartement à Brest et l’ambassade des États-Unis pour y obtenir mon Visa… A savoir : Brest – Nantes – Toulouse – Bordeaux – Toulouse – Paris – la fameuse ambassade – Nantes – Brest… L’occasion ou jamais de profiter de ces quelques semaines de chômage pour passer du temps avec mes amis et de dire au revoir.

Plusieurs kilos de tapas plus tard (une opération anti-maillot de bain en quelque sorte), j’ai fini par arriver place de la Concorde, le matin du lundi 7 mars. A un coin de cette place se situe la rue Gabriel, qui accueille l’ambassade des États-Unis.

image Source : cedric-doux-photographe.fr

Forte de l’expérience de Maud, j’avais tout prévu : aucun appareil électronique hormis mon téléphone, pas de bijoux, pas de ceinture, mon sac à main quasi vide. J’ai ainsi passé la sécurité très rapidement, n’y laissant en consigne que le téléphone. Ce passage par la sécurité s’effectue à l’extérieur de l’ambassade, on peut ensuite entrer à l’intérieur de cet impressionnant bâtiment, et faire la queue dans la salle des visas : une première fois pour vérification du dossier, numérisation de la photo et prise des empreintes, puis une seconde file bien plus longue. Là, note à moi-même pour plus tard : penser à prendre un bon bouquin ! Après 40 minutes à trépigner d’impatience dans la file d’attente et scruter les portraits d’Obama et de John Kerry, j’ai pu vérifier par moi-même l’impact de l’institut de recherche dans lequel je vais travailler. Au lieu d’être interrogée en long et en large sur les raisons pour lesquelles je demande à aller fouler le sol américain, la seule question à laquelle j’ai eu à répondre concernait mon domaine de Recherche. Je n’ai d’ailleurs pas non plus eu à payer certains frais concernant ma demande de visa (notamment le SEVIS), cet institut étant gouvernemental. 40 minutes d’attente, 2 minutes de blabla, et je repars avec un papier bleu qui m’assure que ma demande de visa est acceptée et que je vais recevoir mon passeport incluant le visa d’ici quelques jours par la poste. Facile.

image Source : lesaventuresdenestor.com

image Source : parismatch.com

A présent que je suis de retour à Brest, que j’ai reçu mon passeport (avec le joli visa dedans) et que je connais mes horaires de vol pour mon départ le 30 mars, ne me restent que mes bagages. L’achat de mon billet d’avion est géré par une entreprise mandatée par mon employeur. Il y a deux semaines, un “relocation coordinator” m’a pris rendez-vous avec sa supérieure pour un entretien téléphonique, durant lequel j’ai donné tous les éléments leur permettant de me prendre le billet le plus adapté.

Madame est servie, je décolle de Brest le 30 à 6h30 du matin (ouch). Le temps de m’ennuyer quelques heures à Charles de Gaulle, plus un gros dodo dans le boeing qui me fait traverser l’Atlantique, et j atterrirai à Washington à 2:25 pm (heure de la côte Est). La suite, je vous la raconterai de là-bas !

Daphné


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